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Témoignages Sophro

 

Paul, 53 ans

« Les aléas de la vie ont fait que je me suis dirigé vers la sophrologie pour réduire mon niveau de stress et d'angoisse. J'ai été surpris par la méthode dont j'ignorais tout, mais désirant sortir de mes difficultés, j'ai fait confiance en Patricia. Je reconnais que rapidement, je me suis senti comme allégé d'un poids. J’ai développé petit à petit un état durable de calme et de sérénité. Patricia est d'une gentillesse extrême, avec un sens de l'écoute et de tolérance rare. Je suis particulièrement satisfait de mon expérience et vous encourage à oser ce chemin de découverte et de paix intérieure ».

Catherine, 52 ans

Suite à un burnout  à la cinquantaine, accompagné d’hypothyroïdie,  je me suis retrouvée complètement épuisée moralement et physiquement. Il m’a fallu plusieurs années pour remonter la pente, sans revenir à 100%.

J’ai commencé la sophrologie par hasard car je cherchais un moyen de me détendre et de faire face à tous les symptômes physiques et moraux que j’avais gardés : palpitations, coups de barre, peur de tout, hypocondrie,  angoisses, impression que tout tourne autour ,d’être en dehors de la vie qui vous entoure, peur de prendre le volant, perte de confiance en soi etc…

Le premier grand bénéfice a été la disparition des arythmies, puis la sensation de retrouver l’énergie qui me faisait tant défaut, puis au fur et à mesure la confiance est revenue et tous les désagréments cités plus haut ont disparu. Maintenant, s’ils commencent à se manifester, j’arrive à les éliminer ou les calmer avec les petits exercices appris lors des séances.

Plus généralement, la sophrologie m’a permis de  redevenir moi-même et de m’affirmer dans mes convictions, de retrouver ma place dans le monde qui m’entoure, de trouver la justesse dans mes choix et mes comportements face aux situations de la vie, de retrouver la joie de vivre que j’avais quand j’étais enfant et de la partager avec mon entourage, de vivre plus léger et de me recentrer sur moi. J’ai trouvé une harmonie corporelle et physique.

C’est devenu pour moi après ces quelques mois un art de vivre et ma séance hebdomadaire est devenue un de mes moments préférés.

Sans doute ai-je aussi eu de la chance de rencontrer Patricia Ferrante : sa sensibilité et son sens de l’écoute lui ont fait et lui font adapter les séances à mes besoins et m’ont permis de me sentir très vite en confiance. Je l’en remercie.

Valérie, 43 ans

 

"Si une amie me demandait « Valerie je veux faire de la Sophrologie » je recommanderais sans hésiter Patricia.

Vous trouverez une sophrologue expérimentée, impliquée avec une belle écoute.

Patricia  saura s’adapter à votre demande et à vos besoins avec douceur.

Elle vous fera un programme sur mesure en relation avec votre recherche.

Me concernant, elle m’a beaucoup aidé et je suis fière d’avoir écouté mon instinct en voulant travailler avec elle.

Dans son chaleureux cabinet avec vu sur le jardin, vous vous y sentirez comme dans un cocon".

Vania, 35 ans

 

Je voulais voir si la sophrologie pouvait m’aider dans mes angoisses, et lorsque j’ai été à la première séance et que j’ai pu faire les exercices de respiration, j’ai compris que je pouvais réaliser moi-même ces exercices à n’importe quel moment et que cela m’aiderai  à m’apaiser

Andrea, 34 ans

 

« La vie peut devenir parfois trop dure, étouffante même. Pour moi, c'est déjà arrivé. J'ai eu la chance pourtant de rencontrer Patricia et de découvrir ainsi la sophrologie. Peu à peu, j'ai appris à ne plus faire trop confiance à mes pensées, dévoreuses d'énergie, mais plutôt à mes sentiments, à mon intuition...me (re)trouver, moi, la personne réelle, dans le chaos de ma vie...et comme ça, j'ai commencé à marcher sur le chemin de ma vie, sur mon chemin! Le chemin que je suis n'est pas simple, tout au contraire. J'en ai peur très souvent, il me faut beaucoup de courage, mais Patricia m'a montré que toutes les ressources dont j'ai besoin, toute la force nécessaire se trouvent en moi...comme si j'étais un arbre subissant les orages, le vent, la pluie, mais qui, grâce à ses racines profondes, reste droit, en attendant avec patience le soleil et le beau temps qui ne manqueront jamais d'arriver.

Je suis reconnaissante pour une autre leçon très importante que j'ai apprise à travers les séances de sophrologie...la leçon du silence. Dans un monde où tout est vitesse et bruit, agitation continue, j'ai appris à écouter le silence partout, même en plein bruit...ne plus avoir peur du silence et chercher l'énergie dans le calme (du monde, de l'âme et du cerveau à la fois). Et surtout parce que c'est dans le silence que les réponses tant recherchées apparaissent.

Un grand merci à toi, Patricia, pour ton soutien constant et ton amitié, merci de m'avoir montré le chemin de la patience et de l'espoir: tu avais raison... il faut parfois traverser l'obscurité la plus profonde pour voir la lumière ».

Paula, 41 ans

 

"La gestion du stress... tout un programme. Pourtant je pensais très bien y arriver : un travail choisi et satisfaisant, des enfants et leurs multiples activités, un cadre familial très prenant. Une vie à 1000 à l’heure. La vie de plein de femmes. Puis un, puis deux, puis trois petits grains de sable sont venus se glisser dans la machine. Des événements de la vie que l’on ne peut maitriser, diriger, occulter.

De manière insidieuse, ma vie est passée du « choisi » au « subi ». Une fatigue générale s’est installée, des maux de tête, de l’énervement. Les plaisirs d’avant devenaient des contraintes ou des sources de contrariétés... Des petites alertes que je mettais sur le compte du stress et je me disais « après les vacances ça ira mieux » et surtout « De quoi tu te plains au fond ? T’as tout ce que tu veux, non ? »... Un sentiment de culpabilité en plus de tout le reste.

 Mais il faut bien continuer. Alors on continue. Mais, un jour, la machine a fini par s’arrêter. Brusquement, mon corps a dit stop. Je n’arrivais plus à contrôler ma respiration haletante, des crises d’angoisse terrifiantes car incompréhensibles. Incapable de gérer quoi que ce soit. Une file d’attente chez le boulanger devenait un obstacle insurmontable. Je ne « fonctionnais » plus.

Une nuit aux urgences, en état d’hyperventilation, m’a convaincu qu’il était temps de me sortir de « ça ». Et il fallait surtout que je comprenne ce qui m’arrivait. Bien entendu, mon médecin m’a aidé, mais il m’a surtout conseillé de chercher le pourquoi du comment car, physiquement, tout allait bien.

 C’est à ce moment-là que je me suis tournée vers la sophrologie. Plus de 6 mois plus tard, je peux dire une chose : d’aucuns diront que ce n’est pas une recette miracle, mais moi ça m’a énormément aidé, voire sauvé d’une dépression qui me guettait.

 Les séances de sophrologie m’ont permis tout d’abord de décrisper mon corps, d’apaiser ma respiration. Ca ne s’est pas fait en un jour, ni deux, mais petit à petit. Sentir mes muscles se dénouer, l’air entrer librement dans mes poumons, arriver à me concentrer sur une chose à la fois. Toutes ces choses qui sont « normales », je n’y arrivais plus avant ma découverte de la sophrologie. Lorsque cela est revenu, en pleine séance, ce fut un moment de délivrance intense, presque jouissif. Je me sentais revivre.

Ensuite, ou en même temps, je ne saurais le dire, le fait d’intégrer des techniques pour endiguer la montée de ces crises physiques, a permis à ma tête de se remettre à fonctionner. J’ai arrêté d’avoir peur de ces signes physiques. J’ai stoppé le cercle vicieux du stress qui engendre une crispation physique qui, à son tour, engendre plus de stress, voire des crises de panique. J’ai pu prendre du recul sur tout ce qui m’était arrivé, trouver le pourquoi du comment. Et j’avance lentement vers la solution.

 Mais cela exige un petit peu de rigueur... et je dois avouer que je retombe parfois dans mes travers d’antan. Je ne prends pas assez le temps de faire mes exercices régulièrement. Par contre, je reconnais les signes avant-coureurs de ces malaises qui m’ont mis au tapis il y a quelques mois. Et je peux alors mettre un frein à ces montées de stress et de pensées négatives. J’ai les armes qu’il faut pour les contrer. A moi de m’en servir. Car c’est pour moi que je le fais. Si mon corps va, la tête va. Ou est-ce l’inverse ? Et est-ce vraiment important de trouver la réponse à cette dernière question ?

 Au cours des mois précédant mes crises d’angoisse je flottais, au gré des événements. Aujourd’hui, je suis revenue sur terre. Debout. Vivante. Je le répète : cela était « normal » auparavant. Mais maintenant j’en ai conscience. Et je l’apprécie d’autant plus".

Marie-Christine, 43 ans

 

« J’ai pratiqué la sophrologie en groupe mais subitement atteinte d’acouphènes et anxieuse par rapport à ma santé, j’ai choisi la consultation individuelle. Je reproduits les exercices à la maison pour calmer mon mental et ça marche ! Le bienfait est venu après 2 mois, mon cerveau s’est habitué aux acouphènes, mon anxiété et mes peurs se sont apaisées ».

 

Clara, 10 ans

 

« Ma sophro

Depuis que je suis petite, je ne sais pas m’endormir toute seule et je vois des ombres derrière les portes. J’ai tout essayé mais rien n’a marché. J’étais gênée, car en 4ème primaire, je ne savais toujours pas dormir seule. Et quand on me demandait, je devais toujours mentir.

Mais là, ma maman en a parlé à Patricia qui nous a proposé de venir essayer la sophrologie chez elle. Je me suis dit : « il faut essayer, car si ça ne marche pas c’est pas grave, je ne perds rien. Mais si ça marche, je perds beaucoup à ne pas essayer.

Au début, ça ne m’aidait pas encore beaucoup, mais le fait de savoir parler avec quelqu’un qui me comprenait me faisait du bien. Elle me donnait des exercices ou des histoires qu’il fallait faire ou écouter. C’est après 2/3 séances que je savais déjà dormir toute seule. La peur était partie, même si je ne sais pas comment.

Maintenant, je me sens bien et même s’il y a des personnes qui ne me croient pas, moi ça m’a aidé et ça a changé ma vie. Je ne suis plus gênée et tout ce que je conseille à ma sœur (qui a les mêmes problèmes que moi) c’est de faire de la sophrologie.